Family Business ReviewPrintemps – Été 2019

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Top 2019 des entrepreneurs flamands

L’entrepreneuriat, au-delà des frontières et des générations

Retour sur une soirée inspirante qui avait pour invités Michèle Sioen, PDG de Sioen Industries, et Guido Vanherpe, PDG de La Lorraine Bakery Group.  Lors de la deuxième édition du Vlaamse Ondernemers Top organisé le mercredi 27 mars à La Brugeoise, tous deux ont expliqué comment ils préservent le caractère familial de leur entreprise et entendent le transmettre à la prochaine génération.

Michèle Sioen

« Au début, je consultais parfois mes parents, mais j’avais aussi beaucoup de liberté et je devais prendre mes propres décisions. »

Pour prendre la direction d’une entreprise familiale, il faut d’abord faire ses preuves. Ce fut le cas pour Michèle Sioen et Guido Vanherpe, et ce le sera également pour leurs enfants le moment venu. Par exemple, ils devront d’abord acquérir de l’expérience ailleurs, que ce soit dans une autre entreprise ou à l’étranger, et ils devront aussi maîtriser plusieurs langues.

La clé d’une transition réussie

Lâcher prise est un processus qui se déroule par vagues. Selon M. Vanherpe, une façon de contrôler ces vagues est de faire preuve de respect mutuel et de continuer à communiquer (de façon proactive) avec les générations précédentes.

Le plaisir d’entreprendre

Annelies Van Herck, présentatrice à la VRT et modératrice de la soirée, leur a également demandé en quoi consiste le plaisir d’entreprendre.  La réponse a été unanime : faire plaisir aux clients, recruter un nouveau client ou améliorer un processus opérationnel. Ou encore mettre un nouveau produit sur le marché et constater que c’était la bonne décision. Et en être fier !

Apprendre tout au long de la vie

L’entrepreneuriat est l’occasion d’apprendre sans cesse, tout au long de la vie, et de poursuivre son développement personnel. C’est une évolution mentale constante, car on est en contact quotidien avec ses clients et fournisseurs. En même temps, il faut suivre l’évolution rapide des techniques de production. Tout va de plus en plus vite, ce qui rend le travail aussi divers que captivant.

Les Belges face au monde

Pour une société, le contact avec d’autres cultures d’entreprise est un enrichissement. Il permet même d’améliorer sa propre entreprise. On peut apprendre beaucoup de l’entrepreneuriat dans d’autres cultures, à condition d’être ouvert.

Les Belges se montrent plutôt modestes. C’est précisément parce que notre pays est petit que nous devons nous ouvrir et nouer des liens avec d’autres. D’autres cultures nous perçoivent souvent comme des gens très directs, qui vont droit au but. Peut-être un peu trop. Quoi qu’il en soit, travailler avec d’autres cultures d’entreprise fait intrinsèquement partie de l’entrepreneuriat.

Entrepreneur dans l’âme

À quoi rêvaient les deux entrepreneurs quand ils étaient enfants ? Que voulaient-ils faire plus tard ? Pour les deux invités, la réponse était très claire : ils étaient entrepreneurs dans l’âme. Dans leur esprit, il n’y a pas d’autre voie possible. C’était déjà leur passion. Et c’est en toute connaissance de cause qu’ils ont suivi les traces de leurs parents.

> Photos : Un événement unique dans un lieu unique, l’ancienne salle des turbines de Bombardier.
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